Précédemment « Couvre Feu ».
Pourra-t-on encore éclairer nos esprits de nos feux éveillés ? En pleine crise sanitaire et identitaire, recherchons la lumière, simplement.
Art contemporain et conceptuel
Précédemment « Couvre Feu ».
Pourra-t-on encore éclairer nos esprits de nos feux éveillés ? En pleine crise sanitaire et identitaire, recherchons la lumière, simplement.




Précédemment « Héros Ordinaires ».
Tout va trop vite, sommes nous toujours dans la course ? Qui nous regarde encore ? De pause en pose, une incursion au cœur de la mondialisation…
Je questionne ici la relation de l’objet à l’humain, de la palette aux travailleur·se·s, les flux de marchandises sous-tendent nécessairement des flux de personnes, parfois subits, parfois fatals.



Histoire croisée entre contenant, contenu, nos abus et nos faiblesses, nos illusHistoire croisée entre contenant, contenu, nos abus et nos faiblesses, nos illusions. J’aime travailler avec la lumière, son pouvoir évocateur ou intriguant. La lumière est porteuse de vie et de poésie, tout comme l’eau. Et ce sont ces quelques 500 bouteilles en plastique froissées, ces déchets de ceux pour qui l’eau n’est rien parcequ’elle ne manque pas, qui nous le révèlent, paradoxalement…

Installation vidéo
Ce projet fait partie des créations réalisées durant ma résidence chez Picardie For Ever en août 2020.
Cette installation introspective et poétique met en scène une paire de moules de fonderie retrouvés dans l’usine Mingori. Après un dépoussiérage, les moules nous offrent un voyage à travers leur vécu et celui des ouvrier·e·s de l’usine, leurs rêves et leurs sensations.
L’ensemble de ma résidence a été consacré à la transformation d’objets issus de l’usine, afin d’en faire émerger une lecture plus humaine, en lien avec les différentes activités qu’elle a hébergées.
Voir mon post sur la résidence : Résidence PFE
« Le moulin à prières des temps modernes »
Ce projet fait partie des créations réalisées durant ma résidence chez Picardie For Ever en août 2020.
La figure du convoyeur à rouleaux industriel m’intéresse car il a pour objet de transporter les choses, de les mener à bon port, sans efforts. Mais peut-il également transporter des rêves, des espoirs ? Associé au vin qui, en début de siècle dernier, était la principale boisson des ouvriers ou des poilus, le convoyeur devient le moulin à prières des temps modernes, un voyage à travers les cépages et l’ivresse d’une vie meilleure.
L’ensemble de ma résidence a été consacré à la transformation d’objets issus de l’usine, afin d’en faire émerger une lecture plus humaine, en lien avec les différentes activités qu’elle a hébergées.
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Ce projet fait partie des créations réalisées durant ma résidence chez Picardie For Ever en août 2020.
Quoi de plus banal qu’un vestiaire métallique ? Ils sont pourtant parfois le seul lieu d’intimité des salariés, regorgeant de souvenirs, d’objets stockés, de photos collés aux portes, autant de rappels à la vie en dehors du travail. J’ai cherché à exprimer de façon poétique cette richesse émouvante.
L’ensemble de ma résidence a été consacré à la transformation d’objets issus de l’usine, afin d’en faire émerger une lecture plus humaine, en lien avec les différentes activités qu’elle a hébergées.
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« Champ de blé matinal sous la brise dorée »
Ce projet fait partie des créations réalisées durant ma résidence chez Picardie For Ever en août 2020.
Les palettes sont l’une des figures marquantes de l’industrialisation des transports et de la délocalisation. J’ai ici joué avec le bois destiné à la fabrication des palettes pour lui faire évoquer les conséquences de la désindustrialisation française, à commencer par l’usine Mingori dans les années 80. L’installation est mise en mouvement par la seule présence d’un courant d’air.
L’ensemble de ma résidence a été consacré à la transformation d’objets issus de l’usine, afin d’en faire émerger une lecture plus humaine, en lien avec les différentes activités qu’elle a hébergées.
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Ce projet fait partie des créations réalisées durant ma résidence chez Picardie For Ever en août 2020.
Lorsque le rigide s’assoupli pour laisser entrevoir une nouvelle histoire… Ce chariot à linge, comme plusieurs autres, renfermait des kilos de fripes lorsque l’usine abritait une friperie. Le début d’un long voyage pour des vêtements chargés d’histoires.
L’ensemble de ma résidence a été consacré à la transformation d’objets issus de l’usine, afin d’en faire émerger une lecture plus humaine, en lien avec les différentes activités qu’elle a hébergées.
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Ce projet fait partie des créations réalisées durant ma résidence chez Picardie For Ever en août 2020.
Le Patriarche est constitué d’une cintreuse Mingori manuelle, fabriquée à l’usine qui accueille a résidence, et de mon bleu de travail personnel, découpé et recousu pour habiller la Mingori.
L’ensemble de ma résidence a été consacré à la transformation d’objets issus de l’usine, afin d’en faire émerger une lecture plus humaine, en lien avec les différentes activités qu’elle a hébergées.
César Mingori était un ouvrier, il était un inventeur, il était un patron, un patriarche. Sa création, la cintreuse de tube à froid, a révolutionné le travail des chauffagistes. Il a créé son usine dans l’Oise, pris soin de ses ouvriers, de leurs familles, sa famille. J’ai voulu raconter son histoire en mêlant l’ouvrier, le travail, l’invention, la posture.
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Cette série en cours de création a été créée suite à une réflexion sur la résilience. Ma recherche reste toujours orientée vers la recherche de ce qui fait notre humanité.
J’ai ici installé un processus qui me permet d’explorer les différentes phases d’un traumatisme : l’intégrité, l’impact, puis le travail de reconstruction qui parfois enrobe sans refermer les plaies. L’apparence immaculée peut-elle tromper sur l’expérience et le vécu ?





